Tony Matelli, éloge de la fragilité | Les Hardis
Par Joy des Horts
On a coutume de dire qu’il n’y a qu’un pas entre réel et fiction. Ce pas, l’actuelle exposition de Matelli à la galerie Andréhn-Schiptjenko se garde bien de le franchir, préférant frayer entre les deux rives. « Abandon« , le titre de l’exposition, annonce la couleur. S’il favorise la polysémie (abandon : c’est autant le désordre que le naturel), le terme vient également éclairer la structure de l’exposition qui semble avoir été désertée pendant le confinement. Elle en émerge do...
On a coutume de dire qu’il n’y a qu’un pas entre réel et fiction. Ce pas, l’actuelle exposition de Matelli à la galerie Andréhn-Schiptjenko se garde bien de le franchir, préférant frayer entre les deux rives. « Abandon« , le titre de l’exposition, annonce la couleur. S’il favorise la polysémie (abandon : c’est autant le désordre que le naturel), le terme vient également éclairer la structure de l’exposition qui semble avoir été désertée pendant le confinement. Elle en émerge do...